Un flux illustratif, des responsabilités explicites
- Demande : une personne ou un événement déclenche une tâche définie.
- Analyse : le système rassemble le contexte et vérifie les informations nécessaires.
- Agent : il prépare les étapes et utilise uniquement les outils autorisés.
- Validation : les actions sensibles sont présentées à une personne habilitée.
- Action : l’opération autorisée est exécutée, son résultat est vérifié et son statut est tracé.
Ce flux est un exemple de travail, pas une architecture universelle. Certaines étapes restent entièrement déterministes ; d’autres peuvent nécessiter une aide IA.
Des tâches concrètes
Classer et orienter une demande, préparer la mise à jour d’un CRM ou rassembler les éléments nécessaires à un dossier. Nous définissons les entrées, le résultat attendu et les situations où le système doit s’arrêter. Ces exemples ne constituent pas des références clients.
Outils, permissions et validations
Chaque outil possède un contrat d’entrée et de sortie. Les permissions sont limitées au périmètre convenu ; une lecture n’implique pas un droit de modification. Les règles de confirmation tiennent compte de l’impact de l’action, et les secrets ne sont pas placés dans les instructions du modèle.
Les documents et résultats d’outils sont des données à examiner, pas des autorisations. Les actions sont validées côté application et les opérations répétées doivent être maîtrisées pour éviter les doublons.
Exceptions et traçabilité
Une API indisponible, une information contradictoire ou une demande hors périmètre déclenche une reprise prévue : nouvel essai limité, transfert à une personne ou arrêt explicite. Les traces utiles permettent de comprendre les décisions et les actions, avec une conservation adaptée aux données traitées.
Du cadrage au pilote
Nous définissons un périmètre, les outils autorisés, un jeu de cas normaux et difficiles, puis les conditions de passage en production. Le pilote sert à examiner le comportement réel avant d’étendre le nombre d’actions. Les livrables incluent les intégrations, les tests et les consignes d’exploitation convenus.
Questions utiles
Un agent est-il autonome sur tout le processus ?
Non. Son autonomie dépend des tâches, des permissions et des points de validation définis avec vos équipes.
Comment mesure-t-on sa qualité ?
Par les tâches effectivement réussies, les erreurs, les reprises humaines et le respect des limites, sur des cas représentatifs de votre usage.